Edeis, nouveau concessionnaire de l’aéroport de Dôle

Le groupe EDEIS devient le leader de l’exploitation aéroportuaire en Bourgogne Franche Comté où il gère déjà les aéroports d’Auxerre, Chalons Sur Saône et Dijon.

Qui est Edeis ?

En tant que gestionnaire de 19 autres aéroports (18 en France et 1 en Espagne), Edeis est un des principaux opérateurs aéroportuaires français et compte plus de 400 collaborateurs. La société a notamment développé un savoir-faire très performant pour les aéroports d’aviation générale et d’affaires. Edeis est également un acteur majeur de l’ingénierie en France qui compte plus de 30 agences et 1000 collaborateurs.

Le projet d’Edeis pour l’aéroport de Dôle

Edeis Concessions s’engage sur un recentrage des activités de l’aéroport de Dôle et envisage un plan de développement de la plate-forme aéroportuaire :

  • La réfection du parking
  • L’agrandissement de l’aérogare
  • Le développement du trafic en lien avec les acteurs touristiques du département du Jura

Ce qu’ils en disent :

Vincent CLAUDON, Directeur du développement

« Nous sommes très heureux d’avoir remporté l’appel d’offres de Dôle et de renforcer nos positions en Bourgogne Franche Comté. Nous apporterons notre savoir-faire qui permettra à la plateforme de connaître un nouveau développement et d’accentuer la qualité de ses services. Avec 20 concessions dans le milieu aéroportuaire et le transport touristique, Edeis, renforce sa position d’allié des territoires en s’engageant sur le développement des trafics, des recettes extra aéroportuaires et en animant ses infrastructures publiques comme des lieux de vie ».

Contacts presse :
Anna Gallay : Anna.Gallay@edeis.com  Tél : 01 56 20 50 84 / 06 51 86 44 40

Edeis gagne la gestion de l’aéroport d’Aix-Les Milles

Dédié à l’aviation d’affaires, de loisirs et de service public, l’aéroport d’Aix-Les Milles est une plateforme essentielle pour le développement et l’attractivité du bassin aixois. Il offre notamment aux acteurs économiques locaux des solutions de mobilité et d’échanges commerciaux alternatives à celles de l’aéroport Marseille-Provence.

L’aéroport regroupe des activités aéro-industrielles de maintenance et de construction d’aéronefs – la compagnie aérienne Twin Het, l’atelier de maintenance Kerozen et le constructeur d’hélicoptères Guimbal – et une dizaine d’aéroclubs, générant près de 110 emplois. Le projet de développement immobilier du site prévoit la commercialisation de bureaux et entrepôts pour des entreprises de tous les secteurs d’activités.

Afin d’assurer la gestion quotidienne de l’aéroport et un service permanent de qualité et de sécurité aux usagers, Edeis recrutera dans les prochaines semaines un responsable d’exploitation et trois pompiers polyvalents.

Pour Jean-Luc Schnoebelen, président d’Edeis, « ce contrat témoigne de la confiance renouvelée par l’État à nos équipes pour la gestion et l’exploitation d’infrastructures aéroportuaires. Le savoir-faire et l’expérience d’Edeis, associés à son réseau d’aéroports de proximité, sont garants d’un développement maîtrisé des activités aéronautiques et industrielles sur l’aéroport d’Aix-Les Milles. »

Nouveau partenariat entre Edeis et la FFA

Ce partenariat prévoit notamment la réduction de moitié du tarif public des redevances d’atterrissage pour les pilotes d’avion de moins de deux tonnes licenciés à la FFA, et
la mise en place d’un programme de réflexion autour de l’aéroport du futur et des enjeux de sécurisation de l’exploitation des aéronefs électriques.

Pour Jérôme Arnaud, directeur général adjoint d’Edeis en charge du management des infrastructures, « ce partenariat consacre un engagement de longue date aux côtés de la FFA et de ses pilotes licenciés. C’est une formidable opportunité pour accélérer ensemble le développement des aéroclubs et des terrains d’aviation de proximité. »

Pour Jean-Luc Charron, président de la FFA, « ce partenariat s’inscrit dans une démarche partagée en faveur de la mobilité des pilotes et du rayonnement de l’aviation légère et sportive en France. Le savoir-faire et l’expérience d’Edeis en matière d’ingénierie et d’exploitation élargissent notre vision sur l’aéroclub de demain et l’introduction de l’avion électrique. »

Bordeaux : Moon Harbour distille son whisky dans un bunker

« Il y a quatre ans, deux entrepreneurs, Jean-Philippe Ballanger (patron de la société bordelaise Jock) et Yves Médina (ancien dirigeant d’une société informatique) avaient imaginé ce projet un peu fou en pleine capitale du vin : fabriquer un whisky 100% bordelais.

Les deux entrepreneurs ont passé un contrat avec un agriculteur de Saint-Jean-d’Illac (33) pour produire l’orge en local. Celui-ci a planté un hectare de la céréale nécessaire à l’élaboration de l’alcool au milieu de ses champs de maïs. Les alambics ont être fabriqués dans la Métropole Bordelaise, par la maison Stupfler à Bègles (33) qui est reconnue pour son savoir-faire à travers le monde entier.

Une fois ces deux élements réunis, quoi de mieux que le spécialiste du whisky John Mc Dougall pour l’élaboration de ce premier whisky bordelais. »

Le lieu de distillation et de maturation de l’alcool était tout trouvé, un vestige de la Seconde Guerre Mondiale sur le site du Bassin à flots. Un lieu atypique et original, à l’image de leur whisky.

Notre équipe Bordelaise dont le chef de projet est Olivier ROZENBLUM, a assuré la conduite de la maitrise d’œuvre de ce projet en collaboration avec l’architecte Jean DE GIACINTO ARCHITECTURE COMPOSITE.

Le projet fut composé de trois missions :

  • la construction d’une verrière, aile EST du bunker de 580 m2 comprenant :
    • une salle de vente
    • des bureaux
    • des locaux sociaux
    • un espace de production (distillerie, fermentation, stockage des céréales…)
    • des locaux techniques
  • l’aménagement d’un chai de vieillissement de 430 m3 dans le bunker.
  • l’aménagement des voiries et espaces verts sur le site, prenant en compte les contraintes environnementales

C’est un investissement total de 4 Millions d’Euros avec des travaux d’une durée de 10 mois, commencé en novembre 2016.

Un projet immense pour confirmer notre présence en Chine

 

Il possède plus de 70 usines en Chine, et il est présent dans la quasi-totalité de la filière laitière. La production de la matière première est intégrée au groupe, qui transforme ensuite « l’or blanc » en lait de consommation, yaourts, lait en poudre, et autres desserts lactés.

Sa volonté première est la qualité, car il fait face à la défiance majeure du grand public suite au désastre des laits contaminés de 2008. Il met ainsi en œuvre les prescriptions du fameux GB code, que connaissent bien les fabricants français qui exportent sur ce marché immense d’un milliard 300 mille consommateurs potentiels.

La direction de l’ingénierie du groupe YILI souhaitant faire évoluer la conception de ses sites industriels, a nommé une équipe projet pour identifier et recruter une ingénierie internationale proche de ses besoins et attentes. Ce choix a été porté par une recherche d’expertise mise en œuvre dans les usines laitières européennes auprès des industriels, pour challenger les exigences de qualité et l’organisation des flux habituels du groupe chinois.

Un long processus commercial

Edeis est dans un premier temps rentré en contact avec le groupe Chinois par le biais de l’ADEPTA, une association émanant du ministère de l’agriculture français, et dont l’action est de promouvoir l’expertise de ses adhérents aux quatre coins du monde et à développer les échanges de produits et techniques agroalimentaires français à l’échelle internationale. La visite de trois usines construites en France par nos équipes a permis de qualifier notre participation à l’appel d’offre international, remporté en fin d’année 2016.

Un projet hors norme

Le projet qui nous est confié dépasse les dimensions classiques : un terrain immense dans une zone industrielle en banlieue de Shenyang, capitale de la province du Liaoning, accueillera une usine de plus de 60.000 m2.

Ce seront 18 lignes de production, d’une capacité de plus de 100 tonnes par jour, de yaourts sous toutes ses formes et de lait aromatisé qui alimenteront un marché exclusivement national, voire régional. L’ensemble sera constitué d’un bâtiment principal pour les lignes de production servi par deux stocks matières produits finis, emballage et matières premières. Une réception du lait par citerne avec six pistes permettra de recevoir les productions des élevages environnant, de le stériliser et le standardiser.

Selon la tradition chinoise, est prévu également au sein des sites, une cantine servant des repas midi et soir ainsi qu’un lieu d’hébergement collectif pour les ouvriers célibataires, dont le bâtiment administratif dessiné par notre architecte partenaire Bodreau Architecture, soulignera la modernité.

EDEIS et l’international

Serge Page, Directeur du développement commercial Industrie et Agroalimentaire explique que « Ce projet souligne la volonté de l’équipe d’ingénierie d’exporter ses expertises dans le monde entier. L’agroalimentaire, métier présent depuis nos origines, a la vocation de s’exporter aussi bien pour accompagner nos clients français qui étendent leurs capacités proches de leurs marchés export, que des clients locaux en recherche d’un savoir-faire à la française reconnu. L’international est un pilier de notre stratégie, et nous sommes présents en Chine, au Moyen-Orient, en Afrique, en Russie et en Amérique du Nord. Nos partenariats avec des ingénieries locales nous permettent de proposer un accompagnement projet de bout en bout, tant sur l’intégration du process que pour la conception et la construction de bâtiments suivant les dernières normes mondiales d’hygiène et de sécurité alimentaire. Notre participation à l’Alliance pour l’Usine du Futur nous permet également de proposer des solutions innovantes pour améliorer la productivité des sites que nous étudions ».

Vers un bâtiment sain : Edeis intègre dans ses prestations des modules uniques de contrôle et de préconisations, aux côtés de l’IRES de Strasbourg

L’obtention d’un bâtiment sain, à forte valeur ajoutée, nécessite une implication des acteurs durant chacune des phases du projet. L’IRES propose, pour les infrastructures existantes, plusieurs kits d’autodiagnostic qui permettent d’évaluer, par exemple, la qualité de l’air ou de l’eau de son habitation ou son bureau.

Jean Dumesnil, directeur de l’A gence Edeis de Mérignac, a décidé de tenter l’expérience et de faire sa propre évaluation de ses bureaux.

Le principe est simple : il suffit de commander le kit correspondant aux analyses que l’on souhaite sur le site internet de l’IRES, et quelques jours plus tard nous recevons par la poste tous les outils avec la notice d’utilisation. À partir de ce moment il n’y a plus rien à faire que de poser les capteurs et continuer ses activités de façon normale.

À la fin de l’expérience, nous renvoyons les kits à l’IRES et eux se chargent de produire un rapport avec une analyse scientifique et détaillée et de fournir une note en fonction des résultats.

Jean Dumesnil nous partage son expérience en quelques lignes :

« Nous avons reçu deux kits : un 1er kit destiné à analyser les pesticides dans la consommation d’eau et une 2nd kit destiné à analyser la qualité de l’air intérieur. Nous l’avons implanté au niveau de l‘open space du bureau d’études
Les deux kits sont extrêmement simples à mettre en œuvre et la notice d’utilisation est particulièrement facile à appréhender.

Une fois les prélèvements réalisés, j’ai envoyé les échantillons au laboratoire et la traçabilité s’est faite via une plateforme Web qui nous a alerté dès que les résultats sont arrivés. Les rapports d’analyse sont complets et proposent des informations et conseils pour chaque rubrique. »

Edeis, acteur français de l’ingénierie et de l’exploitation d’infrastructures et de bâtiments complexes, a donc conclu un partenariat stratégique avec l’Institut de recherche et d’expertise scientifique (IRES) de Strasbourg.

« Ce partenariat majeur conforte la stratégie du Groupe Edeis en faveur de la conception d’infrastructures complexes toujours plus respectueuses de l’environnement et de la santé de leurs usagers », indique Jean-Luc Schnoebelen, président d’Edeis.

Refléter ses valeurs au travers de son architecture : rester local, penser global

« Nos principaux marchés sont à l’étranger et pourtant nous faisons le choix de développer la fabrication en France, toujours fidèles à notre terre d’Angers » : c’est ainsi que Bruno GIFFARD, PDG de la société GIFFARD, s’exprime au sujet du nouveau site de production construit par Edeis pour son entreprise familiale au rayonnement international.

GIFFARD produit des liqueurs et des sirops depuis 1885. Au fil des générations, l’entreprise s’est diversifiée autour de nouveaux produits comme les crèmes de fruits. L’ampleur du développement de l’entreprise ne permettait plus au site de production d’assumer les nouveaux besoins de la société. GIFFARD a donc mandaté Edeis afin de construire un bâtiment neuf comprenant une partie « Production » et une partie « Stockage de sirops », avec comme possibilité à venir de construire une extension dédiée à la production des liqueurs.

L’aspect architectural du projet a fait l’objet d’une attention particulière et se traduit notamment par des aménagements extérieurs en jardin paysager, futur poumon végétal du site.

Le train de La Mure : un projet emblématique des activités d’ingénierie et d’exploitation d’Edeis

Edeis vient de remporter le contrat de délégation de service public dans le cadre du projet du train de la Mûre (Isère) pour l’exploitation d’une ligne touristique de 15 km, pour un investissement total de 26 millions d’euros.

En 1879, pour faciliter l’extraction de la mine de La Mure a été décidé la construction d’une voie ferrée. Inauguré en 1888, le train a assuré pendant 100 ans le transport de charbon avant de devenir en 1997 une ligne touristique reliant Saint Georges de Commiers à La Mure.

A l’arrêt depuis 2010, le Conseil départemental de l’Isère a choisi Edeis pour faire revivre ce train dès 2020.

Signé pour une durée de 30 ans, le contrat de délégation de service public prévoit 3 années de rénovation et de construction des nouveaux équipements, et 27 ans d’exploitation et de maintenance des infrastructures.

Parallèlement à la rénovation et la remise en service des équipements ferroviaires, Edeis concevra et construira notamment la nouvelle gare de La Mure avec un musée sur l’histoire du train, un restaurant panoramique et un belvédère donnant sur le lac de Monteynard.

La ligne de La Mure est un site qui mérite une attention particulière, en effet, les années d’interruption de l’exploitation commerciale de la ligne ont laissé une infrastructure historique saine mais qui nécessité des travaux importants en matière de qualité d’accueil et de sécurité.

L’approche de Edeis, très engagée, sur ces grands enjeux de rénovation et d’entretien des infrastructures et des équipements est un élément clé du projet.

Depuis 2011, les équipes sont mobilisées pour ce projet et ont pu définir les moyens nécessaires pour faire revivre ce site et en faire partager les valeurs patrimoniales, touristiques et historiques aux visiteurs dès l’été 2020.

Pour les amoureux des chemins de fer historiques, pour les amateurs de sensations fortes, pour les passionnés d’ouvrages d’art, pour les amoureux de la nature, il sera possible de revivre ces instants à bord du train de La Mure, suivant un parcours ludique et enchanteur de la gare de La Mure au site vertigineux du Grand Balcon, qui offre de nombreuses vues sur les paysages du Vercors et de l’Oisan.

De la matière grise au collaboratif : lancement d’Edeis Pro, nouvelle plateforme pour nos métiers de l’ingénierie

Dépasser les barrières des structures physiques pour attirer des experts qualifiés, telle est la vocation de la nouvelle plateforme « Edeis Pro », lancée pour mieux couvrir l’ensemble des connaissances des métiers de l’ingénierie, et ceci dans une large palette de domaines.

En s’appuyant sur une communauté d’experts qualifiés aptes à offrir ou à rechercher des compétences et des services, la plateforme permettra la centralisation des équipes projets.

Chaque expertise renforcera ainsi sa performance par le collaboratif en déployant des applications opérationnelles ciblées sur les processus : enquête, questions/réponses, remontée terrain, banque documentaire, appel à projets, et bien plus encore.

« Cette plateforme sera la vitrine d’un lieu d’échange de matière grise et de projets », explique Tom Lerouge, Directeur des Projets de Développement chez Edeis.

Le principe est simple : Vous avez une forte valeur ajoutée dans un domaine spécifique, et vous êtes indépendant et disponible ? À partir du 22 juin, vous pourrez vous inscrire sur notre plateforme et nous vous contacterons rapidement pour des projets innovants !

Modernisation du Centre Hospitalier d’Abbeville : un grand projet confié à Edeis, aux côtés d’ART and BUILD et Projex

Etablissement public de santé placé sous la tutelle de l’Agence Régionale de Santé de Picardie, le CH d’Abbeville regroupe notamment des activités spécifiques de médecine et de chirurgie obstétrique (MCO), de psychiatrie, et de service de soins infirmiers à domicile (SSIAD).

Le projet de modernisation porte, pour la partie Edeis sur les études et travaux de structures (fondations profondes par pieux, surélévation de superstructures existantes, déconstruction), la CVC (Chauffage – Ventilation – Climatisation), la plomberie sanitaire, la conception et la réalisation d’hélistation et le désamiantage.

Il répond aux objectifs majeurs d’optimisation de l’activité médicale par notamment l’intégration des urgences pédiatriques, l’incorporation du bloc obstétrical au bloc opératoire général et la différenciation des circuits patients, mais aussi au souci d’amélioration de la prise en charge des patients : confort des chambres, mise aux normes de l’accessibilité handicapés, regroupement des consultations externes,…

En 2020, date prévisionnelle de livraison du projet, ces travaux permettront la construction neuve de 14000 m² et la restructuration en site occupé de 8000 m2 SDO, avec 6300 m2 de démolition-désamiantage.

Le parti pris architectural contraint par la continuité avec les bâtiments existants réinterprète le concept de l’hôpital « paysager » dans le tissu urbain.

Le projet représente un investissement global de 40 millions d’euros.

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